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Confoo 2020 : Retour sur l’édition 2020 Montréal

Tous les ans s’organise ConFoo, une conférence multi-technologies pour développeurs orientée vers des solutions pragmatiques pour développeurs, qui compte 155 présentations par des conférenciers internationaux populaires. C’est aussi la plus grande conférence de développeurs à Montréal.

Comment doubler sa mémoire et surmonter la surcharge d’informations ? Claire Jeong

Information Overload Syndrome (IOS) : notre problématique du siècle

Dans notre société actuelle, nous sommes bombardés d’informations tout le temps.

Nous avons créé un problème et il se nomme IOS.

IOS ou Syndrome de Surcharge d’Informations affecte des milliers de personnes à travers le monde. Je vous invite à regarder cette vidéo explicative qui nous a été présentée par Claire Jeong lors de sa keynote.

On commence à oublier parce que l’on a créé beaucoup trop d’informations à retenir, comme Starbucks qui a commencé par une idée simple : ramener l’expresso italien en Amérique du Nord en 1971.
On s’est retrouvé ensuite avec des multitudes de produits. En 1995, ils ont ajouté les ice drinks, après cela le thé, puis la nourriture, puis le cold brew et finalement le café au lait : café crème et le pink drink (unicorn) frappuccino…

Comme vous le voyez, on a beaucoup de choix chez Starbucks. Et quand on nous demande “comment puis-je vous aider ?”, on regarde ce menu touffu de produits et on est surchargé d’informations.

Un autre exemple : Youtube, avec plus de 6000 nouvelles heures de vidéos chaque heure. Pensez-vous qu’il y a toujours de nouvelles choses? 
Vous devez rester à la page. Vous devez assister à beaucoup de réunions. Vos employeurs demandent trop de choses. Cela vous surcharge et vous ne dormez pas assez !

La solution des experts : un digital detox. Ce qu’il nous faut, c’est une solution pratique pour nous, car une détox numérique est quasiment impossible.

En se basant sur sa propre expérience lors du championnat de mémoire, Claire souhaite nous permettre d’améliorer notre mémoire. Comment utiliser notre cerveau d’une façon plus efficace.

Quand Claire avait 12 ans, sa famille originaire de Corée du Sud vivait en France.
Sa mère faisait des recherches en IA. Elle nous a donc parlé d’une expérience que faisait ce laboratoire de recherche sur elle en étant enfant sur comment fonctionne notre cerveau : comment on apprend et comme on se remémore les choses. Le cerveau est divisé en plusieurs parties qui communiquent entre elles. Les parties qui nous intéressent le plus ici sont la mémoire court terme et la mémoire long terme. Le premier type de mémoire est utilisé lorsque vous regardez le menu d’un restaurant et vous choisissez votre menu préféré, il fonctionne comme la RAM de votre ordinateur alors que la mémoire long terme est votre disque dur. Elle nous a également fait part de la découverte d’une partie du cerveau (le cortex) qui ne peut être mature qu’à l’âge de 25 ans, ce qui explique certains comportements de vieux adolescents pourtant considérés comme des adultes.

La Solution : I’M A CEO

IM pour Intent to Memorise (l’intention de mémoriser). 
On ne peut pas se rappeler d’un coup toute chose et de fait, le processus de sauvegarde de notre cerveau est important : il ne peut sauvegarder qu’une information à la fois. L’idée est de faire le focus sur ce qui est important quand vous travaillez, quand vous parlez à votre client et donc, traitez les points un à un.

A pour Association :
pour booster notre mémoire si on veut se rappeler quelque chose. L’idée étant de l’associer à autre chose. Par exemple, la couleur d’une carte de poker que l’on souhaite mémoriser peut être associée à une célébrité tandis que la valeur serait associée à une action. C’est la technique qui est utilisée par les champions du monde de mémoire.

C pour Chunk :
essayer de regrouper plusieurs informations permet de booster encore plus votre mémoire.
Les chunks permettent d’optimiser l’utilisation de la mémoire à court terme.

EO pour Efficiently Organize
pour une organisation optimisée il faut savoir deux choses : nous venons au monde sans une organisation innée donc nous la construisons au cours de notre vie au fil des expériences passées ce qui permet d’avoir plusieurs variations et plusieurs façons de mémoriser selon les personnes.

Ce que je retiens de ce talk

Il faut éviter d’être submergé par les informations en les priorisant et en enlevant ce qui n’est pas pertinent par exemple avoir des filtres sur nos mails. Regarder de moins en moins les réseaux sociaux sauf pour des sujets précis, éviter les écrans pendant certains moments de la journée. Ça ne peut qu’être bénéfique pour notre santé…

systemd pour les développeurs et les devOps. Christian Heimes

Christian nous as présenté l’un des sujets les plus controversés dans la communauté linux : systemd.

Commençons par l’avant Systemd : POSIX et Linux 101. Christian commence par nous explique qu’au niveau de la mémoire nous avons le User space: espace dans lequel s’exécutent les processus utilisateur. Kernel space : l’espace ou les processus du noyau Unix vivent.

Le User space communique avec le kernel space en faisant des appels à la fonction syscall.

Un processus propose des fonctions de gestion de son cycle de vie : fork() ou clone() pour la création de processus, exit() ou sig(SIGTERM) pour arrêter un processus.

Christian nous explique que c’était compliqué avec l’ancien init : des script shell très complexes, un démarrage en série donc impossibilité de paralléliser, un ordre de démarrage inflexible et pas de système de gestion de service. L’un des inconvénients du système init est la gestion de démons avec des opérations complexes pour les garder en vie. Autre souci, la gestion de la sécurité : par défaut un service est démarré par l’utilisateur root  ce qui lui permet d’écrire dans des fichiers du noyaux, faire n’importe quelle opération qui pourrait vous nuire (lire vos mails, utiliser vos bitcoins, changer le temps, votre hostname, …).

C’est là qu’intervient systemd qui se veut un alternative à init  : Une possibilité de démarrer des processus en parallèle, un démarrage avec le minimum de processus, un inventaire et une traçabilité des processus, une API facile à utiliser, une configuration déclarative.

systemd en bref est :

Les composants de systemd sont:

Maintenant que nous connaissons les composants, nous pouvons commencer à l’utiliser.
L’exemple que nous donne Christian est une création et la configuration d’un service simple et de le démarrer sous systemd.

Pour vérifier que notre service fonctionne, systemd nous offre des commandes permettant de vérifier l’état des services tel que systemctl avec l’option status.

Pour gérer le cycle de vie de notre service, systemctl est ce qu’il vous faut avec ses différentes options: start, stop, restart … .

Christian nous a aussi montré qu’on peut personnaliser le fonctionnement d’un service avec un fichier configuration qu’on appelle unit file

Il existe plusieurs types de unit :

Par la suite, Christian nous parle d’un des plus grands avantages de systemd : la sécurité.

systemd permet de limiter l’accès à certains fichiers selon l’utilisateur ou groupe d’utilisateurs et donc éviter le problème qu’on avait avant avec init qui donnait un accès root aux services. Encore mieux la notation de namespace qui permet de définir des droits en lecture ou d’écriture pour plusieurs unit utilisateurs ou groupe d’utilisateurs.

Ce que je retiens de ce talk

tout est unit dans systemd partant du processus (service), activation (time, path, socket), le groupement de services (target),  la gestion des ressources (service units) et la sécurité (namespaces). Cependant, systemd reste un sujet controversé car il ne respecte pas les standards POSIX/UNIX. 

Les bases de données dans le monde microservices. Rob Richardson

Les bases des données dans le monde microservice sont l’un des sujets qui m’intrigue le plus. Avant de parler de base de données, Rob commence par nous relater l’évolution de l’architecture logicielle.

Puis il nous explique les caractéristiques qu’un Microservice doit avoir :

Par contre, beaucoup d’entre nous implémentent une pseudo architecture microservice de cette façon :

Pourquoi ? 

Pour les raisons suivantes :

Rob nous indique que seuls les Bounded Context (terme venant du Domain Driven Design) permettent de découper la base de données, ce qui nous conduit à la notion des micro-bases de données.

Le principe est simple:

Ce qui nous ramène à un autre point : les Microservices n’ont pas besoin d’avoir le même type de bases de données.

Rob passe ensuite en revue les caractéristiques des différentes bases de données avec les différents avantages et inconvénients. Dans ce résumé, je vous ai fait une sélection parmi celles présentées par Rob.

Les bases de données relationnelles

Caractéristiques :

Avantages:

Inconvénients:

Usages:  

Les bases de données document (NoSQL)

Caractéristiques:

Avantages:

Inconvénients:

Usages:  

Les bases de données New SQL

Caractéristiques:

Avantages:

Inconvénients:

Usages:  

Ce que je retiens de ce talk

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