La presse écrite, quelle aventure ! KAIZEN x Zenika


 « Rien n’arrive par accident... »
Karine Sabatier, Product Manager chez Zenika Rennes

Il y a un an, le magazine Kaizen s’installait dans les mêmes locaux que notre agence de Rennes. Ce magazine de presse que nombreux de nos Z connaissent et apprécient déjà, met leurs cerveaux en ébullition, que ce soit au travers de ses valeurs que par les sujets qu’il aborde. 

Kaizen / Zenika : était-ce le destin ?

Kaizen, Zenika, 2 anagrammes. Il n’en fallait pas plus pour y voir un signe et se dire : on y va.

« On se demande souvent par quelle magie une belle idée, un beau projet trouve sa genèse. Je crois personnellement beaucoup au Destin, au Karma. Le jour où le propriétaire de nos locaux rennais m’a appris que de nouveaux voisins – Kaizen – arrivaient, j’ai su que c’était un appel, une chance à ne pas laisser passer. Connaissant et appréciant le magazine, je n’avais pas encore réalisé que nos noms étaient des anagrammes, et que beaucoup d’autres choses nous réunissaient.
Et avec Karine Sabatier, nous avons traversé ce couloir qui nous reliait.
L’envie de collaborer et de mettre en commun nos valeurs et nos compétences s’est assez vite imposée comme évidente. Et si, ensemble, on faisait un hors-série sur le numérique responsable ? Restait à le faire.Et il est remarquable de voir ce que des personnes passionnées et animées par l’envie du Bien, sont capables de faire. » raconte Herri Heas, directeur d’agence de Zenika Rennes.


Journalistes, nous ?

Le sujet serait le numérique responsable, mais qu’allait-on dire et comment ?  

« Aujourd’hui quand on pense “impact du Numérique” on pense souvent impact environnemental. Ce sujet a tendance à monopoliser l’attention des médias, relayant au second plan les autres impacts négatifs du Numérique qui ne sont pourtant ni nouveaux ni résolus : accessibilité, fracture numérique, exploitation des données personnelles, etc.

Quand j’ai vu que le hors-série allait aborder ces sujets en profondeur, j’ai été ravi d’avoir la chance d’y participer. » explique Antoine Cailly, développeur à Rennes.

Zenika a entamé sa transition écologique grâce à des actions menées par nos Green Advocates, Margerie Guilliot, Serge Hardy et Luc Sorel-Giffo. Grâce à eux, nous avons pu réaliser un certain nombre d’actions (cf. goodies éco-responsables, hackathon vélo & numérique, l’écologie chez Zenika, bilan carbone d’une entreprise de services du numérique) et ce beau projet de hors-série s’inscrit donc naturellement dans cette dynamique. 

Mais nous maîtrisons mieux les lignes de code que l’écriture journalistique.

La première chose à faire a donc été de trouver des sujets à aborder. Ça a été la partie la plus simple, nos Z nouvellement journalistes sont plutôt motivés par le sujet : les smartphones et leur réel poids sur le monde, la 5G, le cloud, l’obsolescence programmée, l’open-source, et dans tout ça, comment faire durer le numérique ?

« Quand on a commencé à discuter du programme du hors-série on s’est rendu compte qu’on abordait pas mal de sujets sous l’angle du problème, et qu’on allait pas s’en sortir comme ça ! On s’est donc dit qu’on allait essayer de montrer notamment des projets ou des aspects du numérique où il pouvait avoir une vraie valeur ajoutée sociale ou environnementale. J’ai souhaité mettre en lumière le logiciel libre en tant que bien commun, car au delà de la gratuité, c’est une philosophie de la démocratisation de la connaissance et du travail qui mérite à mon avis d’être plus connue du grand public, car elle pourrait s’appliquer dans bien d’autres domaines » explique Serge Hardy, développeur, coach Agile et Green Advocate.


Au secours ! Comment rendre ça publiable ?

Évidemment, la création d’un magazine passe par des relectures mais aussi par de la ré-écriture journalistique. Passer de syntaxes parfois très orales à des articles construits et agréables à lire, c’est un métier !

« J’ai adoré le travail d’équipe entre les auteurs et les relecteurs pour essayer de fournir des articles complets et simples à lire, l’attention à porter aux mots, aux tournures de phrase, aux répétitions ou même à l’organisation complète d’un article pour avoir une ligne de pensée facile à suivre », rapporte Margerie Guilliot, coach Agile et Green Advocate.

On ne remerciera jamais assez l’équipe de Kaizen qui a su « s’adapter à nos approches incrémentales de création de contenu », explique Sylvain Révéreault, CTO et consultant Devops, surtout en cette période quelque peu troublée (oui, on parle de toi, confinement !).


Que retient-on de cette expérience ?

« Je me suis lancé avec beaucoup d’enthousiasme dans la création de contenus, ravi d’avoir une occasion de parler de ce sujet à public large et varié, qui plus est aux côtés de gens talentueux comme Frédéric Bordage ou Philippe Bihouix. » Raphaël Lemaire, CTO et éco-ambassadeur. 

« J’ai le sentiment que nous avons vécu une belle transposition des valeurs de l’agilité dans un contexte journalistique. Mais surtout, nous avons su garder la collaboration et les interactions entre les acteurs au cœur de ce projet, et c’est ce que je retiendrai de plus enrichissant dans cette aventure. » ajoute Sylvain Révéreault.


Vous l’aurez compris, cette aventure a été plus que belle et ne fait que commencer : on vous prépare tant de choses…

Il faut maintenant tout mettre en œuvre pour vous donner envie et que ce joli projet trouve le chemin de vos boîtes aux lettres ! 

Précommandez le hors-série 


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